C’est elle qui a conçu le nouveau zoo de Vincennes et le parc Martin-Luther-King, ou encore la promenade urbaine Richard-Lenoir et la Vallée-aux-loups de Châtenay-Malabry. Rencontre avec la paysagiste Jacqueline Osty, qui s’attelle à effacer la frontière entre les espaces verts et la ville.

Julien Descalles

Promenade Richard-Lenoir (Paris 11e), parc Martin-Luther-King (17e), zoo de Vincennes (12e), jardin du musée national Eugène-Delacroix (6e), parc de la Vallée-aux-loups à Châtenay-Malabry (92), aménagement des espaces verts du port de Pantin (93)… Voici plus de trois décennies que Jacqueline Osty fait du Grand Paris son jardin. Ou plutôt ses jardins, tant chacun doit être porteur de sa propre identité, insiste la paysagiste, pas vraiment adepte de la terre brûlée. « Pour transformer un lieu, il faut d’abord le comprendre, en saisir le contexte, l’histoire, les caractéristiques, les contraintes », insiste-t-elle…

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