Jusqu’où ira l’OPA d’Emmanuel Macron ? Les élections présidentielle et législatives ont rebattu les cartes du jeu politique francilien. Les patronnes de Paris et de la Région, Anne Hidalgo et Valérie Pécresse, pourraient voir leurs positions menacées par la domination de LREM. En attendant, les sénatoriales du 24 septembre devraient leur offrir un répit.

Tristan Quinault-Maupoil

L’Île-de-France n’a pas échappé au big-bang macroniste. Avec 57 circonscriptions sur 97, La République en marche (LREM) a bousculé toutes les autres formations politiques de la Région, lesquelles pensaient pourtant pouvoir s’appuyer sur des fiefs bien établis. À ce chiffre impressionnant, il faut ajouter les sept circonscriptions MoDem, le parti de François Bayrou allié de la majorité présidentielle. Trois autres circonscriptions ont été remportées par des candidats LR dits « constructifs » c’est-à-dire bienveillants à l’égard du gouvernement et deux par l’UDI – quand la droite francilienne opposée à Emmanuel Macron ne récolte que 12 sièges. Sans oublier Manuel Valls, plus proche de la majorité que du PS, qu’il vient de quitter.

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