Selon les spécialistes, les minibus sans conducteur et les robots-taxis – pour l’heure testés aux quatre coins du Grand Paris – sont sur le point de déferler sur la métropole. Avec des conséquences réjouissantes, d’autres désastreuses, si rien n’est fait pour s’en prémunir. « C’est l’équivalent du passage de la voiture à cheval au moteur à explosion. Une révolution radicale », résume Jean-Louis Missika.

Par Julien Descalles

Prototype sans conducteur de l’équipementier Valeo s’insérant sur le périphérique ; voitures émancipées du pilote franchissant la barrière de Saint-Arnoult sur l’A10 (PSA) ou empruntant l’A13 (Renault) ; navettes autonomes des constructeurs français EasySmile et Navya embarquant 30.000 passagers sur le pont Charles-de-Gaulle (Paris 12e), mais aussi sur l’île Saint-Germain (Boulogne-Billancourt), l’esplanade de la Défense, au bois de Vincennes ou dans les coursives du marché de Rungis… Les expérimentations du véhicule autonome (VA) foisonnent depuis deux ans en  Île-de-France. Et la cadence devrait encore s’accélérer en 2018, avec des ZOE et un minibus « sans chauffeur » attendus sur le plateau de Saclay, des navettes intelligentes à l’aéroport Charles-de-Gaulle, voire des robots-taxis, mis au point par le constructeur Navya, dans les rues de Paris.

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Droit photo : © Jean-François Deroubaix

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