Vice-président du conseil régional et d’Île-de-France Mobilités – nouvelle appellation du Stif – en charge du matériel roulant et de l’exploitation du réseau de transports collectifs, Stéphane Beaudet (LR) revient sur les bénéfices attendus de l’organisation des Jeux olympiques en 2024 sur les transports franciliens.

Quelle est la part des transports dans le succès de la candidature parisienne à l’organisation des JO de 2024 ?
Ils ont joué un rôle essentiel. Il suffit de se souvenir de Rio, où la desserte et l’éloignement des sites olympiques rendaient impossible d’assister à deux épreuves sportives dans la même journée, pour comprendre la nécessité de transports performants, entre les centres sportifs, les aéroports et le centre-ville. La force du projet de Paris, c’est non seulement d’avoir un réseau ferré déjà existant mais aussi une boucle, le Grand Paris Express (GPE), d’ores et déjà planifiée. Sans oublier le Charles-de-Gaulle Express, entre la gare de l’Est et Roissy. Non seule-ment ce réseau permettra à tous les sites de se trouver à moins de quarante-cinq minutes du cœur de Paris, mais cette programmation permet également de ne pas alourdir la facture olympique, une qualité considérable aux yeux du Comité international olympique (CIO).
 

Julien Descalles

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