Le Grand Paris affiche de belles réalisations en matière de numérique : ville intelligente modèle, pôles de recherche compétitifs, start-up et collectivités entreprenantes. Une belle vitrine mais des secteurs d’activité à la traîne et une société pas tout à fait prête à passer le cap. Des signes avant-coureurs annoncent cependant une incontournable mutation numérique pour l’Ile-de-France.

Le déplacement, en février dernier, de François Hollande à la Silicon Valley (Californie) pour inaugurer le premier incubateur de start-up françaises à l’étranger a marqué les esprits et la naissance officielle de la French Tech. Le mouvement lancé par Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique, et une enveloppe de 215 millions d’euros traduisent une volonté politique opportune, voire un peu tardive pour certains, de soutenir les professionnels de l’économie digitale qui n’avaient pas attendu cela pour essaimer en Ile-de-France.
Si le terreau et l’ambition sont là, encore faut-il que les jeunes pousses, ou start-up, arrivent à maturation dans un environnement favorable. Pour Stéphane Distinguin, président de Cap Digital et fondateur de l’agence d’innovation faberNovel : « Le numérique est une nouvelle frontière qui définit aussi la frontière du Grand Paris dans la mesure où se posent de nombreuses questions sur la collaboration entre académiques et professionnels, petites et grandes entreprises, anciens et nouveaux acteurs ». 

 

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